L’import-export des déchets d’activités économiques
Les déchets d’activités économiques (DAE) produits dans les Hauts-de-France ne trouvent pas systématiquement d’exutoire sur le territoire ; ils peuvent notamment être envoyés dans les régions ou pays voisins qui disposent des infrastructures nécessaires. Inversement, des déchets de territoires voisins sont traités en région. Découvrez ci-dessous les flux importés et exportés de DAE en 2022.
En 2022, 419 784 tonnes de DAE sont importées pour traitement en Hauts-de-France.
Les déchets d'activités économiques importés pour traitement en Hauts-de-France
Les DAE importés proviennent à 80 % d’autres régions de France, dont 73 % d’Île-de-France. Pour ce qui est des déchets en provenance de l’étranger, la plus grande partie des DAE importés provient de Belgique et des Pays-Bas pour être incinérée en Hauts-de-France.

Répartition des importations en région
Dans les Hauts-de-France, on observe que :
- 62 % des déchets sont acheminés dans l’Oise ;
- 19 % vont dans le Pas-de-Calais.

À l'échelle mondiale
Les importations à l’échelle mondiale en 2022
On observe un important écart entre les déchets exportés et importés à l’échelle mondiale. La part importée est beaucoup moins importante. D’autre part, si la logique de proximité peut être questionnée concernant les exportations, il n’y a aucun doute sur le volet importations :
- 40 % des DAE viennent de Belgique ;
- 36 % des DAE viennent des Pays-Bas ;
- 13 % des DAE viennent du Luxembourg.
À l'échelle nationale
On observe en 2022 des flux inter-région, notamment avec les territoires voisins des Hauts-de-France :
- la plus grande partie des déchets importés viennent de nos voisins : 73 % d’Île-de-France, 12 % de la région Grand-Est, 6 % de Normandie ;
- 91 % des importations suivent une logique de proximité.


